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La FIJ condamne la tentative d’assassinat d’un journaliste en Guinée Bissau
IFJ Condemns Opposition Attacks Against Journalists in Sierra Leone
The International Federation of Journalists (IFJ) condemns firmly the physical assault and violence by security operatives and supporters of the opposition Sierra Leone people’s party (SLPP) in Bo, Southern Sierra Leone against ten journalists.
COMMUNIQUE DE L’UJAO
(Relatif au vote par l’Assemblée Nationale du Togo du projet de loi organique modifiant la loi organique N°2004-02 du 15 décembre 2004 relative à la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication)
Gambie : La Cour de justice de la CEDEAO (basée à Abuja, Nigeria) vient de condamner la Gambie à libérer le journaliste Chief Ebrima Manneh et à lui verser 100.000 dollars de dommages.
La Fédération Internationale des Journalistes (FIJ) a fermement condamné aujourd’hui la tentative d’assassinat contre Mama Saliu Sane, journaliste à la radio privée Bombolom FM et également conseiller en communication du Procureur Général de la république le jeudi 25 février 2010 à Bissau, capitale de la Guinée Bissau.
« Il est vraiment déplorable, que tout journaliste qui informe sur le double assassinat du Président et du Chef d’Etat Major ou sur le trafic de drogue fasse l’objet de menaces et intimidations, avec pour seul objectif de réduire les médias au silence » a déclaré Gabriel Baglo, Directeur du Bureau Afrique de la FIJ. «Cela est contraire au principe de la liberté de la presse »
Selon des sources policières officielles, M. Sane a été réveillé en pleine nuit par le bruit d’une machette par des assaillants qui tentaient de casser sa porte et qu’il a fait fuir par ses cris. Ces derniers sont revenus à la charge quelques heures après avant d’être repoussés par ses voisins, laissant sur place une machette, un poignard et un coupe-coupe ainsi qu’un avertissement en ces termes « va dire au procureur général (Michel Amine Saad) que nous te tuerons à tout prix et on verra ce qu'il fera ». La police judiciaire a été saisie de l’enquête.
Le procureur général Michel Amine Saad, investi en novembre 2009, dirige les investigations dans différentes affaires sensibles, notamment, les enquêtes sur le trafic de cocaïne dans le pays, mais aussi du dossier du double assassinat en mars 2009 du chef d'état-major des forces armées Batista Tagmé Na Wai et du président de la République, Joao Bernardo Vieira. Il a aussi dans ces dossiers le cas de l'ex-chef d'état-major de la Marine, José Américo Bubo Na Tchuto, que les autorités veulent poursuivre en justice.
Le syndicat des journalistes et techniciens de la communication sociale affilié à la FIJ a condamné « avec véhémence cet acte lâche et barbare » et a demandé aux autorités compétentes de tirer au clair cette affaire, « qui n'est pas une première en Guinée-Bissau après les menaces de mort reçues par quatre journalistes en 2007 ».
La FIJ appelle à une procédure judiciaire diligente pour identifier et punir les auteurs et leurs commanditaires et demande aux autorités bissau-guinéennes d’assurer la sécurité de notre collègue en vue de redonner confiance aux journalistes pour travailler librement à la consolidation de la liberté d’expression.
La FIJ représente plus de 600,000 journalistes à travers125 pays dans le monde entier
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The assaulted journalists are David Jabati, Editor of Exclusive Newspaper; Sulaiman Storm Koroma of Radio Democracy FM 98.1; Idrissa Sesay, Alimamy Lahai Kamara and Aruna P. Kamara all of the Sierra Leone Broadcasting Service; Mohamed Kabbah and Bampia Bundu of Awareness Times Newspaper, Abdul Kamara of Star Radio, James Fillie of Eastern Radio and Ishmael Bayoh of Awoko Newspaper.
“This barbaric violence of against journalists is unacceptable” said Gabriel Baglo, Director of the IFJ Africa Office. “the security forces should have rather protected the journalists to work safely” he added.
The journalists were invited by the party to cover their national delegates’ conference when they were beaten up as they attempted to record and take pictures of an open session of the second day of proceedings on Saturday 27 February 2010. According to Sierra Leone Association of Journalist (SLAJ) their recording and communications equipment including digital cameras and mobile phones were seized or stolen from them by people including some high ranking members of SLPP.
Reacting to the incident, the President of SLAJ Umaru Fofana urged the Police to treat the matter with the seriousness it deserves especially at a moment when as a nation “we should be consolidating our hard won peace”. “SLAJ urges also the leadership of the SLPP to show decent character and cooperate fully with the police in investigating the incident to demonstrate their willingness to respect the rule of law. Anything short of that will not be accepted” he added.
IFJ call for a quick and objective investigation in order to identify and punish severely perpetrators of these cruel acts which constitute a setback to democracy.
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L’Union des Journalistes de l’Afrique de l’Ouest (UJAO) a appris avec désolation et profonde consternation le vote par l’Assemblée Nationale du Togo du projet de loi organique modifiant la loi organique N°2004-02 du 15 décembre 2004 relative à la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication.
L’Union des Journalistes de l’Afrique de l’Ouest (UJAO) condamne rigoureusement ce début de processus de musellement de la presse privée au Togo à quelques mois seulement des Présidentielles de 2010.
L’Union des Journalistes de l’Afrique de l’Ouest (UJAO) réaffirme son soutien indéfectible à l’Union des Journalistes Indépendants du Togo (UJIT) et aux autres organisations professionnelles de médias du Togo dans cette difficile épreuve et s’indigne du véritable recul que cause ce projet de loi liberticide à la presse privée togolaise à un moment où le pays se prépare à une présidentielle sans violence pour une fois.
« Avec le vote de ce projet de loi organique par l’Assemblée Nationale Togolaise, quelle vision ont les Autorités politiques pour la Presse Privée ? Il est clair aujourd’hui qu’avec le vote de cette loi, le Togo a véritablement reculé dans le domaine de la liberté d’expression et de presse et remet en cause son Code de la Presse et de la Communication jadis le plus envié dans la sous région ouest africaine par ses dispositions positives. L’UJAO invite la Cour Constitutionnelle du Togo à faire preuve de bon sens au nom de l’Etat de droit et de la Démocratie que le Togo s’efforce à bâtir, en rejetant cette loi. L’UJAO demande par ailleurs au Président de la République Togolaise de ne pas cautionner cette forfaiture qui somme toute dénote d’une volonté manifeste de museler la Presse Privée au Togo » a déclaré Ibrahim Famakan COULIBALY, Président de l’UJAO.
L’UJAO tient à rappeler aux Autorités Togolaises que « la liberté de presse est une composante essentielle de la démocratie, elle en est à la fois le symbole marquant et le baromètre le plus fiable pour établir la nature et la consistance d’une démocratie. »
Le 06 Novembre 2009
Le Président de l’UJAO
Ibrahim Famakan COULIBALY
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Cette décision fait suite à une plainte déposée par la Fondation des médias pour l'Afrique de l'Ouest contre le gouvernement gambien. Le journaliste travaillait pour le Daily Observer, le quotidien pro-gouvernemental du pays. Il est porté disparu depuis juillet 2006, date de son arrestation. Comme d'autres journalistes gambiens, Chief Ebrima Manneh est arrêté juste après la clôture du sommet de l'Union africaine de Banjul organisé fin 2006. Les journalistes sont alors accusés d'avoir perturbé l'événement.Depuis ce moment-là, très peu d'informations ont filtré. Le journaliste du Daily Observer aurait séjourné dans plusieurs centres de police avant d'être transféré, à la fin de l'année dernière, au commissariat de Fatoto, à 400 km à l'est de la capitale. Une information donnée en janvier, par l'hebdomadaire d'opposition Foroyaa.Reporter sans frontières a recueilli le témoignage d'un ancien prisonnier politique qui raconte avoir été détenu avec Chief Ebrima Manneh. Il affirme qu'il ne l'a plus revu après un interrogatoire nocturne au siège des services de renseignement gambiens. Jusqu'à ce jour, aucune charge n'a été retenue contre Chief Ebrima Manneh et les autorités ont toujours nié détenir le journaliste. Depuis plusieurs mois, il n'a donné aucun signe de vie.Les interpellations de journalistes dans le milieu de la presse sont monnaie courante en Gambie. L'assassinat de Deyda Haïdara, le correspondant de l'Agence France-Presse et directeur du journal privé le The Point, en décembre 2004, est encore dans les mémoires. (Source: RFI, Radio France Internationale) |